Paroisses de Fernelmont

10 septembre 2016

Septembre 2016 - Trait d'union

trait d'union septembre 2016

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Jordi Savall à Franc-Warêt !

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14 août 2016

20e Dimanche ordinaire C

Lectures

Écouter l’Évangile, c'est souvent entendre des mots que nous nous attendons à y trouver. Amour, Foi, Espérance. Comment alors encore parler de bonne nouvelle ? Le mot pardon, aussi. Remarquons que quand ces mots viennent nous interroger sur notre vécu, "Bonne nouvelle" reprend du sens : nos vies peuvent en changer, la bonne nouvelle n'est plus limitée à ce qu'on lit : bien plus fort, c'est ce qu'on vit qui peut en prendre le goût. Que Jésus parle d'un feu, et voilà alors que nous hésitons à comprendre dans un sens ou dans un autre. Le symbole qu'est le feu peut évoquer des aspects rituels de la vie chrétienne, mais il peut aussi évoquer un sens qui fait peur, il peut évoquer la destruction, la souffrance brutale que cela provoquer. Ecoutez cet évangile après avoir entendu parler d'un attentat à l'explosif, après que quelqu'un ait ouvert le feu en faisant des victimes : qu'est-ce que Jésus veut nous dire là et comment recevoir ses paroles ? Il parle aussi aujourd'hui d'un baptême à recevoir, et on peut imaginer que c'est tout autre chose que recevoir un peu d'eau de Jean le Baptiste : on peut imaginer avec ce mot "baptême" la mort et la résurrection de Jésus, cet épisode de sa vie qui n'est pas qu'un geste symbolique, bien plutôt ce détachement extrême, jusqu'au don de sa vie, pour que l'amour de Dieu se dise dans une condition nouvelle. Le baptême dont Jésus parle dit au plus point la conversion que chaque chrétien peut suivre dans sa vie quand il laisse l'Esprit devenir sa force, sa manière d'être comme fils de Dieu, quand il se laisse profondément renouveler par l'Esprit.

 

En parlant de baptême, Jésus parle de notre baptême, au sens fort, d'une conversion personnelle, d'une mort à nous-même pour vivre davantage ouvert à Dieu. Jésus en parle pour lui avec angoisse, cela rappelle cette angoisse le soir du jardin des oliviers où il priait son Père, où il choisissait la volonté de son Père alors qu'il se demandait s'il ne pouvait suivre un autre chemin. Ce qu'il dit aujourd'hui semble prolonger non seulement une angoisse, mais l'impatience d'un changement. L'impatience de voir pointer les répercussions pour tous les enfants de Dieu du don de lui-même que Jésus a fait. Qui suivra Jésus sur ce chemin ? Qui voudra goûter vraiment cette existence nouvelle ? Est-ce que le monde en sera réellement changé alors que nous pourrions en rester à une version un peu convenue de la religion qui ne remette pas assez en question nos manières de vivre ? La foi peut apporter un feu, une bonne dose d'esprit critique, pas de la violence aveugle, mais assez de contestation pour déstabiliser des pouvoirs mal bâtis, assez de questions qui fâchent pour redonner un pouvoir à qui cherchent que l'amour et la vraie justice règnent.

 

Le point choquant de l'évangile de ce dimanche est bien sûr d'entendre parler de division par celui qui est la source de la paix. Revient peut-être aussi à vos esprits un autre passage de l'évangile où l'on répercute à Jésus la demande de ses proches de le voir, ces proches qui semblent ne plus le comprendre, peut-être avant tout ne plus oser reconnaître celui qui remet en cause les attitudes manquant de miséricorde des responsables religieux, et de ceux qui reprenaient la loi avant tout pour se donner bonne conscience. Il a perdu la raison : non Jésus n'avait pas perdu la raison. Mais il détricotait ce qui peut parfois donner une force toute humaine : une famille qui se taille une réputation, un clan qui s'unit pour percer par rapport à ce qui se trouve autour. La conversion de la famille humaine dans son ensemble demande du temps, c'est peut-être même une utopie. Demandez dans une famille unie s'il faut faire alliance avec la famille d'à-côté, c'est une manière de voir les avis diverger. Demander dans une maison s'il faut pardonner à celui qui en a troublé le calme et ce n'est pas sûr que tous seront d'accord sur ce point.

Le baptême nous apporte le pardon, parce qu'il apporte une existence nouvelle. Il ne faudrait pas que cela ne reste que des principes, de belles idées. Cela suppose plus concrètement d'oser remettre dans les mains de Dieu ce que nous sommes avec les relations que nous tissons entre nous dans la recherche d'un amour plus vrai, d'un amour plus ouvert, et nous ne pouvons pas, en général, suivre la même vitesse sur le chemin de cette conversion. La division dont parle Jésus vise sans doute aussi ce cheminement où chacun marchera, sans toujours être compris, où l'on sera parfois les uns pour les autres des prophètes qu'on préfère ne pas voir ou ne pas entendre. L'unité du genre humain doit se nourrir d'une justice qui dépasse la justice des hommes, elle doit progresser par des pardons que certains refusent de donner et d'assumer concrètement. Les attitudes de Jésus peuvent diviser quand il s'agit d'oser les adopter contre toute logique, quand il s'agit de s'en inspirer quand on cherche à redonner de la vie à des situations bloquées. Ces paroles sont alors une bonne dose de courage sur ce chemin de conversion, même s'il évoque une division : Jésus avait vu le problème, lui qui connaît le coeur de l'homme. Qu'il y ait assez de persévérance et d'espérance pour qu'on progresse réellement vers une paix plus réelle, car plus fondée sur la justice que sur un statu quo dans la distribution  criticable des pouvoirs, pour qu'on progresse par des pardons qui puisent à une réelle reconnaissance de l'autre, de l'étranger qu'on refusait a priori. Que les forts osent remettre en question une unité qui ressemble à un complot aux yeux des faibles, que des riches osent partager aux pauvres pour être prophètes dérangeants pour d'autres riches, c'est ainsi, même si certains tardent sur ce chemin de conversion, que nous irons dans la direction du royaume des cieux.

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13 août 2016

19e Dimanche ordinaire C

Lectures

prier fille Vecteur gratuitCes textes vous ont-ils appris quelque chose sur la foi, sur l'espérance ? Bien sûr l'important n'est pas seulement d'avoir des mots pour mieux en parler. Et les textes apprennent et parlent surtout si on est en recherche vers ce dont ils parlent, s'il y a en ,nous le désir de vivre comme Dieu le demande. L'important, c'est d'avoir envie de vivre ces attitudes, de voir la vie en être changée. La foi comme cette attitude évoquée pour Abraham, quand il a quitté son pays pour une promesse que d'autres auraient pu juger illusoire. La foi définie dans la lettre aux Hébreux pour saluer les grands personnages bibliques comme la manière de posséder déjà ce que l'on espère : une manière, sans se faire illusion, d'être en lien avec l'invisible, d'être réceptif à ce que le temps ne peut mesurer. Dépasser la crainte de tout perdre, parce que le Royaume est à recevoir, dès maintenant, puisque le Père ne tarde pas à tenir promesse, quand bien même les hommes de peu de foi diraient qu'il tarde à être juste; hommes de peu de foi, en fait tout qui, et cela nous arrive d'en être, voit sa justice un peu trop se rapprocher à ce qui nous arrangerait assez vite et d'une manière large pour nous mais étroite pour les autres.

faut-il garder cette foi ou bien être quand même tenaillé par la crainte de ne pas rester vigilant ? Faut-il ainsi garder la tenue de service puisque ceux qui sont prévenus pourraient bien se voir adressé des reproches plus sévères, eux qui savaient qu'il fallait attendre et rester prêt pour servir le maître ?

La foi, voilà un don qui éveille aux choses d'en-haut, aux choses qui ne passent pas. Mais rester à veiller sans avoir encore reçu ce don, ou sans savoir que le Père veut nous le donner ne doit pas rimer à grand chose. Le don est là en Jésus, comme aussi pour les membres du peuple de Dieu qui avaient reçu la loi et qui faisaient des commandements du Seigneur leurs délices. Alors, quand la parole se fait chair en Jésus, alors, quand les décisions du Seigneur sont choisies dans un coeur inondé de l'amour du Père, quand la vie peut ainsi devenir témoignage que Dieu réunit ces enfants pour que la terre des hommes montre la présence de celui qui les aime.... Mais ce monde-là semble toujours utopique. Il y a toujours dans un monde avec des aspects obscurs, dans la nuit d'un monde injuste, se recentrer assez sur l'essentiel pour se sentir comblé, il faut oser... quand d'autres veulent toujours plus. Alors, dans l'action de grâce, la foi fait dire merci à Dieu quand on pourrait aussi se trouver assez misérable pour lui dire pitié pour nous

Être sans crainte malgré les angoisses de notre vie d'homme, se méfier de ne pas s'endormir puisqu'il faut déjà faire sien le projet de Dieu : le maître est parti à des noces, mais de notre côté, il y a peut-être aussi à découvrir une alliance où Dieu est d'abord là incognito, discrètement mais où il se fait reconnaître à qui le cherche, où il sert de manière inattendue ceux qui s'étaient mis dans le cœur de servir leurs frères et sœurs comme leur père le leur avait demandé.

On pourrait attendre un Dieu évident et l'attendre contre son gré en se disant qu'il ferait bien d'être déjà rentré, que le monde devient n'importe quoi à ne plus penser à lui. On pourrait se prendre pour un fidèle serviteur mais à l'être en solitaire après s'être fait de lui des images qui le défigurent ou font oublier de l'être de manière solidaire car Dieu est communion. Il n'est pas tant question d'attendre que de le reconnaître parmi nous, parmi ceux qui lui ouvrent son cœur en cherchant à vivre en communion les uns avec les autres. Il est même question de témoigner de sa présence, de rendre visible une présence cachée, de proposer de le voir dans l'amour caché au fond des cœurs, dans l'amour à cueillir dans chaque pardon donné, de le voir dans un acte où l'on s'est donné sans attendre en retour.

Que de tenues de service nous pouvons endosser, les uns et les autres ! Ne pensons plus au joug d'un travail pénible et qui use, mais au commandement léger pour celui qui se sait épaulé par l'Amour en personne. Nous pensons plus à la nuit où nos cœurs se risquent souvent à chercher Dieu ailleurs que là où il est. Pensons à cette lumière que nous célébrons, à cette lampe que nous ne pouvons mettre sous le boisseau puisque le Seigneur nous a visités, puisque sa parole nous a touchés, puisque c'est en son corps, sa présence, que nous sommes rassemblés.

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L'évangile de dimanche en dimanche.

Dimanche 7 août : 19e dimanche du temps ordinaire

"Restez en tenue de service, la ceinture autour des reins, et vos lampes allumées."

Interprétant ce texte, "tenue de service" pourrait laisser penser à une attitude morale irréprochable qu'il faudrait pouvoir tenir. Mais il s'agit d'attendre celui qui vient nous sauver, pas de se croire sauvé par le seul désir de s'améliorer et par la force de s'y appliquer. L'attente, l'espérance sont des attitudes clés de la vie chrétienne. Le Seigneur tiendra promesse. Ne cessons pas de nous préparer à la venue de son règne.

 

Dimanche 14 août : 20e  dimanche du temps ordinaire

"Je suis venu apporter un feu sur la terre et comme je voudrais qu'il soit déjà allumé."

L'amour est patience. Qui veut aimer est aussi être impatient de voir davantage les fruits de l'amour. Allons plus loin dans cet Évangile et nous entendrons parler d'épreuves, de tensions parfois très fortes dans les familles. L’Évangile donne sa dose d'esprit critique pour que la paix ne s'accommode pas de situations où l'amour vrai ne pourra jamais rayonner. Ayons comme Jésus le désir de plus d'amour et pour le rendre possible, l'impatience de critiquer ce qui le rend impossible. 

 

Lundi 15 août : Assomption de Marie.

Comment se lasser d'un texte comme le Magnificat. Il nous branche sur le cœur de Marie contemplant les merveilles que le Seigneur fait pour son peuple. Comme toute page d’Évangile, Dieu veut, par lui, nous réveiller le cœur non seulement pour voir autrement la réalité et croire que Dieu y est présent : il nous stimule aussi en nous laissant découvrir celui qui nous soutient par son amour.

 

Dimanche 21 août :  21e dimanche du temps ordinaire

"Seigneur, ouvre-nous ! - Je ne sais pas d'où vous êtes !"               

Tout le monde irait au paradis, puisque Dieu est miséricorde ? Mais notre vie, dès maintenant, témoigne-t-elle de cette miséricorde ? Dieu nous ouvre la porte de notre cœur mais lui avons-nous réellement ouvert notre cœur ? 

 

Dimanche 28 août : 22e  dimanche du temps ordinaire

Quand tu donnes une réception, invite des pauvres, des estropiés, des boiteux, des aveugles : heureux seras-tu, parce qu'ils n'ont rien à te donner en retour : cela te sera rendu à la résurrection des justes.

Voici un éloge de la gratuité, du désintéressement ou d'un intérêt que l'on a associé à celui d'autrui parce qu'autrui a trouvé une place dans notre cœur.

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Prière aux intentions du pape :

Universelle : Sport et fraternité : Pour que le sport soit l'occasion d'une rencontre fraternelle entre les peuples et contribue à la paix dans le monde.
Pour l'évangélisation - Vivre l’Évangile
Pour que les chrétiens vivent l'exigence de l’Évangile en donnant un témoignage de foi, d'honnêteté et d'amour envers leur prochain.


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Ecoute

ÉcoutEcoutee le souffle créateur qui t'ouvre chaque jour à l'existence
Pas un ouragan, ni un tremblement de terre.
Écoute le silence d'une brise légère qui t'accompagne sans te forcer.
Écoute ruisseler au fond de toi l'eau de ton
baptême, source intarissable pour t'abreuver
au long de ton chemin.
Écoute le vent de l'Esprit qui te dit :
"Deviens ce que tu es."
La volonté amoureuse de ton Père t'a fait
un peu moindre qu'un Dieu,
Il t'a couronné de gloire et d'honneur
Il t'a établi sur l' œuvre de tes mains,
Il a mis toute chose à tes pieds.
Toi qui es comme une herbe changeante
qui fleurit le matin pour faner et se dessécher le soir,
écoute le souffle du Ressuscité qui te dit : "Moi aussi, je
t'envoie."
Vase fragile, il t'appelle à être témoin
auprès de ta sœur, de ton frère dans le besoin.
De tes deux mains, sois le lien qui vous unit à votre
Père.

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Août 2016 - Trait d'union

trait d'union août 2016

Chers paroissiens

Voici les informations paroissiales pour ce mois d'août. Un peu comme un réflexe, le mois d'août fait évoquer Marie dans la fête de l'Assomption : une réalité de foi, de quoi éveiller une espérance, donc un peu un rêve mais qui ne doit pas faire oublier la réalité. Assez spontanément vient une pensée pour cette réalité, celle du moment : les drames qui touchent nos pays avec le terrorisme, qui font prendre conscience du fléau de la violence encore tellement présente dans tant de pays. Voilà, à l'inverse de l'Assomption, la grandeur de l'humanité remise en question. Sauf si ce n'est pas seulement la chasse aux coupables ou le désir d'être un jour tranquille qui mobilise, mais l'attention aux personnes meurtries, la solidarité avec tous ceux qui espèrent et ainsi sont appelés à dépasser leur peur. J'entendais le pape François qui tient à faire la différence entre le terrorisme et l'Islam. Comme lui, il est plus qu'urgent de prier pour la paix, et si c'est une vraie prière, d'agir aussi en artisan de paix, c'est à dire en témoignant de l'Esprit qui en est la source et qui nous anime quand nous voulons nous donner la main.

Ce mois d'août a aussi pour moi le goût d'un temps qui se termine et septembre aura celui d'un début avec mon départ vers Leuze et la mission de doyen qui m'y sera confiée. Je ne sais pas s'il est juste de célébrer un "au revoir", comme la dernière eucharistie d'août, le 28 à Forville, y invitera. Je pense déjà aux mercis pour tout ce qui m'a été donné de vivre comme aux services que, comme doyen, j'aurai à veiller pour les paroisses en collaboration avec l'abbé Pierre Paglan qui découvrira bientôt la vie à Fernelmont. Vous voyez que la reconnaissance mutuelle que nous pourrons nous exprimer pour ce que l'on a partagé durant ces 11 ans ne marquera pas encore une véritable fin. 

Bonne lecture de ce trait d'union et à bientôt

 

abbé Bruno Robberechts

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30 juillet 2016

17e Dimanche ordinaire

Lectures

Quelqu’un pourrait-il dire que la forme qu’il donne à la beads-1452994_1280prière est la meilleure ? La prière est quelque chose de trop personnel pour que l’on puisse juger selon sa forme. Jésus, pourtant va y donner une forme, le Notre-Père, mais ce n’est sans doute pas pour que toute prière doive rentrer dans un moule. Loin de là. Il va aussi parler, plutôt que de la forme que le contenu présente – le texte – l’attitude qui supporte la prière. On pourrait d’abord être perplexe. La prière, qu’on supposait à faire dans la confiance, voilà qu’on montre qu’il faut du sans-gêne. Insister jusqu’à se faire entendre. Plus, insister jusqu’à se faire servir ! Est-ce ainsi qu’il faut entendre le « Demandez, vous recevez ! » ? Mais imaginons ceux à qui parle Jésus. Dieu, pour eux ? Peut-être encore cette impression que famine et maladie sont ce qu’il envoie quand on a fait mal.
Pourrait-on vraiment demander au Seigneur que la vie nous sourie ? Si on a tout ce qu’il faut, un esprit religieux va le remercier, mais peut-être aussi considérer ce qu’il a fait de bien pour que Dieu lui soit favorable. Jésus ose parler d’un sans-gêne qu’il faut pour prier. Oser déranger Dieu : mais l’image est-elle bonne ? Peut-on vraiment déranger Dieu ? Notre insistance, excessive si elle était casse-pied pour beaucoup ne le sera pas pour Dieu. Car il est un Père. Et même si un sans-gêne qui semblerait outrager le respect ne convient pas vis-à-vis d’un père, il faudrait surtout dire qu’il veut nous faire savoir qu’on ne le dérange pas. Enfin, il faudrait sans doute se demander aussi ce qu’on lui demande. Pas sûr qu’on s’adresse à Dieu s’il s’agit d’avoir de la chance sans faire son boulot ou pour pouvoir parader sans faire attention aux autres. Comment se tourner vers Dieu qui est amour sans demander surtout et au-dessus de tout l’amour, la bienveillance, l’amour persévérant, l’amour qui ne se fait pas d’illusion mais qui sans cesse veut progresser dans la gratuité, et la vérité. Sans doute, l’insistance de la prière qui ne dérange pas quand elle sait que Dieu ne peut que donner son amour, ferait réentendre et surtout redire les paroles du Notre Père autrement ! Plutôt que les reprendre ici, redites-les en imaginant qu’on ne peut déranger ce Père qui aimerait faire battre notre cœur de l’amour qui anime le sien.

 

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01 juillet 2016

Banneux et Tancrémont

 

autel

Le jeudi 14 juillet, le doyenné de Leuze organise son pèlerinage annuel à Banneux et à Tancrémont.
Départ de la Place de l’Église à Leuze à 8h00 précises.
Inscriptions : Madame Danielle Noël Route d’Andenne 4C à 5310 Éghezée
Tél : 081 732755 ou 0478 825146
Prix du voyage : 20,00 € (paiement à l’inscription).
Pour ceux et celles qui le désirent, possibilité de prendre le repas de midi ensemble.
Prix de ce repas ( hors boissons ) : 25,00 €
Inscriptions pour ce repas : Madame Danielle Noël
Date limite des inscriptions pour le pèlerinage et le repas : le dimanche 10 juillet .